9.5.06

Sécurité à Dubaï

Pour passer un séjour en toute quiétude :

Les voies de fait sur la voie publique ainsi que le harcèlement des femmes sont très sévèrement réprimés.

Il est formellement déconseillé aux femmes de se mettre en bikini sur les plages publiques. Le nudisme et le topless sont strictement prohibés.

Les journaux et cassettes importés sont soumis à la censure.

Les photographies, vidéo-cassettes et DVD représentant des personnes nues ou à caractères pornographique sont prohibés. De même, les manifestations gestuelles de sentiments amoureux en public sont interdits et peuvent motiver des interpellations par la police.

L’émission de chèques sans provision est passible au minimum d’un mois de prison.

L’insolvabilité fait l’objet d’une procédure spéciale qui inclut l’interdiction de sortie du territoire tant que la dette n’a pas été réglée.

En cas d’urgence, il est impératif de prendre l’attache de l’ambassade de France à Abou Dabi ou du Consulat Général à Dubai car les autorités locales s’abstiennent généralement de le faire. Il est, de plus, nécessaire de faire appel à un avocat.

Le Consulat Général de France à Dubai n’a pas d’avocat accrédité. Toutefois, une liste d’avocats francophones installés à Dubai et dans les émirats du nord figure sur le site internet du poste : www.consulfrance-dubai.org.ae

Conseils complémentaires :

- suivre l’actualité régionale
- consulter très régulièrement le site Conseils aux voyageurs
- avoir les coordonnées de l’Ambassade avec soi en cas de difficulté

Avertissement concernant la drogue :

L’importation, la consommation, la production ou la détention de stupéfiants (résine de cannabis, Haschich, marijuana, héroïne, cocaïne), même en quantité infinitésimale (de l’ordre du milligramme) sont totalement interdites et sévèrement punies.

Les ressortissants français résidents, mais également en transit, aux aéroports de Dubai et d’Abou Dabi peuvent être arrêtés par la police emirienne anti-drogue. La garde à vue est d’un minimum de 48 heures et peut être prolongée jusqu’à 15 jours.

La police spéciale emirienne anti-drogue défère inéluctablement les prévenus à la justice sous une inculpation de nature criminelle, le trafic de drogue étant un crime placé dans la hiérarchie des infractions au même rang que le meurtre, le vol et le viol.

Les pénalités légales sont appliquées avec rigueur: le fait de consommer ou de détenir sur soi des produits stupéfiants quels qu’ils soient entraîne une peine de quatre à dix ans d’emprisonnement pouvant être portée à quinze ans pour circonstances aggravantes ou récidive. Les personnes qui facilitent l’usage de la drogue par fourniture de locaux encourent cinq années d’emprisonnement. Les trafiquants encourent la peine capitale. Les personnes susceptibles de fournir des renseignements et qui ne le font pas peuvent être poursuivies pour complicité. "L’appel au civisme" est encouragé par une prime de 200.000 dirhams.

Source : Ministère des Affaires Etrangères

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